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Chauffeurs

Pouvoir d’achat en TRM : 7 leviers concrets pour un chauffeur salarié (dont le co‑camionnage )

Marion Choppin
Marion Choppin |
Quand on est chauffeur routier salarié en transport routier de marchandises (TRM), le pouvoir d’achat ne dépend pas uniquement du salaire “sur le papier”.
Il dépend aussi des frais réels sur la route, des découchés, des temps d’attente, et de la manière dont tes tournées sont organisées.
Objectif ici : te donner 7 leviers simples à activer pour reprendre la main dès ce mois-ci — et t’expliquer comment le co‑camionnage peut devenir un levier rassurant quand c’est encadré et assuré via une plateforme comme Truckly.

 

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1) Mesurer ton “vrai” net par jour de tournée

Avant d’optimiser, mesure.
Sur une semaine, note : jours travaillés, amplitudes, heures d’attente, kilomètres, repas pris dehors, douches/parkings, et ce que tu as réellement perçu en indemnités.

Ton indicateur simple : “ce qui reste / nombre de jours de tournée”.
Ça te dira si ton problème principal vient plutôt des dépenses, des temps morts, ou de la nature des tournées.

 

2) Clarifier tes frais de route (et enlever le flou)

En TRM salarié, une partie importante du “reste à vivre” se joue sur les frais de route : repas, découchés, conditions d’attribution, justificatifs, etc.

La bonne méthode :

  • Vérifie que tu comprends ce qui déclenche quoi (horaires, amplitude, repos hors domicile).

  • Garde des preuves simples (planning, éléments factuels).

  • Si quelque chose te semble incohérent : pose une question factuelle, pas un débat “au ressenti”.

 

3) Réduire les micro-fuites de dépenses (effet cumul)

Même quand “tout est correct” côté indemnités, beaucoup de chauffeurs perdent de l’argent sur des dépenses petites mais constantes : snacks, cafés, achats de dépannage, stationnement, etc.

Un système qui marche :

  • Budget hebdo “route” (simple, réaliste).

  • Notes sur téléphone + photo des tickets.

  • Objectif : supprimer 1 fuite (pas 10).

Les gains viennent souvent d’un ou deux changements stables, pas d’une discipline parfaite.

 

4) Négocier ce qui change vraiment ton quotidien (sans parler salaire)

Quand on est salarié, la négociation la plus efficace n’est pas toujours “plus d’argent tout de suite”.
Ce qui change ton pouvoir d’achat et ta fatigue, c’est souvent :

  • Tournées plus régulières (moins d’imprévus).

  • Moins d’attente chez certains clients (ou meilleure séquence des points).

  • Découchés mieux répartis.

  • Horaires de prise de poste plus stables.

Pour que ça marche, viens avec 2 choses :

  • Un fait simple (“X heures d’attente / semaine”, “tel client = 2h systématiques”).

  • Une demande unique (“objectif : réduire l’attente sur tel point”, “stabiliser les prises de poste”).

5) Traiter les temps d’attente comme un coût (et les rendre visibles)

Même si tu es payé, les temps d’attente ont un coût : fatigue, repas plus chers, repos décalé, retards en chaîne, stress.

À faire pendant 3 semaines :

  • Note chaque attente : lieu, durée, cause (quai, paperasse, créneau).

  • Repère les “points noirs” qui reviennent.

Avec quelques semaines de données, tu peux objectiver le sujet et aider l’exploitation à corriger (au lieu de subir).


6) Co‑camionnage : rassurer, cadrer, assurer (la différence Truckly)

Le co‑camionnage peut être un levier de pouvoir d’achat si et seulement si c’est cadré.
La peur est normale : “qui monte avec moi ?”, “est-ce légal ?”, “et l’assurance ?”, “si ça tourne mal ?”.
Justement, Truckly existe pour enlever l’improvisation.

Le cadre : covoiturage = partage de frais (pas un transport vendu)

Le ministère rappelle que les échanges financiers entre conducteurs et passagers en covoiturage sont limités au partage des frais de déplacement (carburant, péages, stationnement, etc.).
Le conducteur ne doit pas faire de bénéfice sur le trajet : l’idée est de partager un coût sur un trajet que le conducteur effectue de toute façon.

L’assurance : ce qu’il faut retenir (simple et clair)

Selon Service-Public, si tu proposes des places en covoiturage, ton véhicule doit être assuré au minimum avec l’assurance obligatoire responsabilité civile, et les passagers qui voyagent avec toi en covoiturage sont aussi couverts par cette assurance obligatoire.
Le ministère précise également qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une assurance spécifique pour covoiturer tant que la contribution du passager reste inférieure au coût du trajet partagé (pas de bénéfice).

Pourquoi Truckly rassure : plateforme + process + assurances dédiées

Là où Truckly change la donne, c’est que le co‑camionnage ne se fait pas “au hasard” :

  • Mise en relation via la plateforme (pas d’improvisation).

  • Règles claires avant le départ (conditions, point de rendez‑vous, comportement à bord).

  • Et surtout : Truckly intègre ses propres assurances pour sécuriser l’expérience, au-delà du cadre standard.

CTA (fin de section)
Tu veux comprendre comment Truckly cadre le co‑camionnage (règles + sécurité + assurances) et être prévenu du lancement ? Laisse ton email pour l’early access.

7) Routine “fin de mois” (20 minutes) pour progresser sans t’épuiser

Ce qui marche sur la durée : une routine courte.
Chaque fin de mois :

  • Total dépenses route.

  • Total temps d’attente.

  • Top 3 irritants.

  • 1 action test pour le mois suivant.

En 3 mois, tu vois des patterns, et tu améliores ton “reste à vivre” sans changer toute ta vie.

Checklist 

  • Suivre 1 semaine : dépenses + attentes + indemnités perçues.

  • Clarifier les frais de route et corriger les écarts avec du factuel.

  • Couper 1 fuite de dépenses route.

  • Objectiver 1 point noir d’attente et faire une demande simple à l’exploitation.

  • Si co‑camionnage : uniquement dans un cadre clair (plateforme + règles + assurance).

  • Faire la routine fin de mois (20 min).

Pour aller plus loin 

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