À 23 ans, certains tâtonnent encore sur ce qu’ils veulent faire.
Marceau, lui, a déjà trouvé sa voie : il est chauffeur routier, par passion, et ça s’entend à chaque phrase.
Il exerce le métier depuis 5 ans, au sein d’un groupe familial à taille humaine, les Transports Bouvier, où il s’entend “super bien” avec son patron, qu’il décrit comme très humain. Cette relation de confiance change tout : Marceau se sent considéré, écouté, et fier de porter les couleurs de son entreprise sur la route.
Un métier qu’il a dans le sang
Chez Marceau, le camion, ce n’est pas un hasard. Son père était lui aussi chauffeur routier. Il a grandi avec les histoires de route, les nuits de livraison, les paysages vus depuis la cabine.
Devenir routier, pour lui, c’est autant un choix qu’une évidence.
En parallèle, Marceau a fait un BTS, parce que le monde de l’entreprise l’intéresse et qu’il aime comprendre comment tout fonctionne “côté bureau” aussi. Il a de la suite dans les idées : les pieds dans la cabine, mais la tête bien au clair sur les enjeux de son secteur.
Aujourd’hui, il roule essentiellement de nuit, sur des lignes régulières. Il charge dans le Nord (région d’Arras) pour livrer en Rhône-Alpes. Des trajets au long cours, mais avec des repères et un cadre qu’il apprécie.
Un regard positif sur son quotidien
Ce qui frappe quand on discute avec Marceau, c’est son optimisme.
Il parle de son métier avec calme, recul… et sans plainte.
Oui, il arrive que les choses se compliquent à l’arrivée : un créneau de déchargement qui bouge, quelqu’un qui n’est pas prêt, une attente imprévue. Mais il insiste sur un point : ce n’est presque jamais la faute de la personne qui est en face de lui.
Pour lui, tout part de la manière dont on aborde les gens.
“Quand on est agréable avec les clients, ils le sont aussi”, explique-t-il.
Ce réflexe de bienveillance, Marceau l’applique au quotidien. Il sait qu’un sourire ou une bonne phrase peuvent changer une tournée.
Le seul point noir qu’il cite sans hésiter, ce ne sont pas les horaires, ni les conditions de travail… mais les incivilités de certains conducteurs de véhicules légers. Dépassements dangereux, manque de patience, agressivité gratuite sur la route : c’est ça, pour lui, le plus pénible.
“Ce métier est un métier passion”
Marceau le répète : il aime son travail.
Conduire, livrer, rouler de nuit, voir la France défiler, sentir qu’il est utile… tout cela fait sens pour lui.
Il parle de “métier passion”, et ça change la façon dont il vit les contraintes. Elles existent, mais elles sont largement compensées par le plaisir d’être au volant, la relation avec son patron et ses collègues, et la fierté de participer à quelque chose de concret : faire arriver les marchandises là où elles doivent être, au bon moment.
Une image à redresser : “on mériterait plus de respect”
Pour autant, il ne nie pas un vrai problème : l’image du métier.
Ce qui le touche, ce n’est pas ce que lui pense de son job, ça, il en est très heureux, mais la façon dont il est perçu de l’extérieur.
Dans le regard de certains automobilistes, il sent parfois du mépris, de l’impatience, voire de l’hostilité.
Marceau aimerait que les citoyens se rendent mieux compte de ce que font les routiers :
les kilomètres avalés de nuit,
la vigilance permanente pour la sécurité de tous,
la responsabilité immense de chaque chargement.
Il ne demande pas de médaille. Juste un peu plus de respect, et la reconnaissance que, sans les camions et ceux qui les conduisent, nos vies quotidiennes seraient très différentes.
De l’autostop à Truckly : une continuité naturelle
Ce n’est pas un hasard si Marceau a tout de suite accroché à Truckly.
Il raconte qu’il lui est déjà arrivé de prendre des autostoppeurs sur la route, pour aider et dépanner. Un peu de compagnie, un coup de main à quelqu’un en galère, et la satisfaction de rendre service quand on le peut.
Alors quand on lui présente Truckly — une solution qui permet à des chauffeurs volontaires d’embarquer un passager sur le siège cabine, dans un cadre sécurisé, avec réservation et rémunération intégrée — sa réaction est immédiate : oui.
Pour lui, c’est la continuité logique de ce qu’il fait déjà spontanément :
- aider des gens à se déplacer,
- partager un moment humain sur la route,
- et, en bonus, valoriser un métier trop peu reconnu.
Marceau, futur pilier de la communauté Truckly
Marceau nous l’a dit clairement : il veut faire partie de la communauté Truckly.
Son profil concentre tout ce que nous aimons chez les routiers :
- une passion réelle pour le camion,
- un attachement à l’entreprise et à la relation humaine avec son patron,
- une attitude positive, tournée vers les solutions plutôt que vers les problèmes,
et une envie sincère de redorer l’image de son métier auprès du grand public.
Nous sommes très fiers de compter Marceau parmi les premiers chauffeurs Truckly.
Avec des profils comme le sien, nous sommes convaincus qu’il est possible de :
- créer des trajets utiles pour les voyageurs,
- améliorer la reconnaissance des routiers,
- et montrer enfin au grand jour ce qui se joue vraiment, nuit et jour, derrière chaque poids lourd.
Merci Marceau pour ta confiance, ton enthousiasme et ton envie de faire bouger les lignes. Bon voyage avec Marceau… et peut‑être bientôt à ses côtés, sur le siège passager Truckly.